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Les expériences
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Accueil/Les expériences/ La Fusion par confinement inertiel | ||||
La Fusion par confinement inertielPour le Laser Mégajoule (comme pour son équivalent américain le NIF, National Ignition La maîtrise des réactions de fusion est un des grands défis scientifiques du XXIème siècle. La réaction la plus étudiée est la fusion du deutérium (D) et du tritium (T), deux isotopes de l’hydrogène, qui en fusionnant vont former un noyau d’hélium et émettre un neutron très énergétique. Étude de la fusion de deux atomes légers de la famille de l’hydrogène : le deutérium (D) et le tritium (T). © CEA Ce phénomène ne peut avoir lieu que dans des conditions de température et de pression extrêmement élevées. Pour cela, deux types d’expériences sont réalisées en laboratoire :
Principe de la FCIPour produire des réactions de fusion à partir d’un mélange DT contenu dans un microballon, il faut, en un temps très bref, comprimer ce mélange jusqu’à une densité de quelques centaines de grammes par centimètre cube, et le chauffer à une température de 10 millions de degrés.
Pour cela, on utilise l’effet « fusée » : une fusée acquiert sa vitesse grâce à l’expulsion violente des gaz issus du moteur à réaction. De la même façon, on cherche à vaporiser très rapidement la partie externe du microballon. Par réaction, le reste du microballon va se déplacer vers le centre comprimant le mélange DT contenu à l’intérieur. Des températures très élevées sont atteintes au centre (point chaud) et les réactions de fusion se déclenchent. Le point chaud se comporte comme une allumette et va enflammer le reste du « combustible » DT. Schéma direct ou indirect ?Deux méthodes sont utilisées pour faire imploser très rapidement le microballon :
Allumage rapide ou par point chaud central ?Il y a deux façons de déclencher les réactions de fusion :
Les expériences de FCI nécessitent des cibles cryogéniques à la géométrie bien particulière. Un peu d’histoireLa FCI en attaque directe a surtout été étudiée à l’Université de Rochester (Etats-Unis), sur le laser Omega (60 faisceaux pour 30kJ délivrés sur cible) et à l’université d’Osaka (Japon), sur le laser Gekko (12 faisceaux pour 15 kJ délivrés sur cible). |
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Pour en savoir plus :
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| MàJ: 06/12/2010 | |||||