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Accueil/Les expériencesL'ouverture à la recherche & à l’industrie

L'ouverture à la recherche & à l’industrie

Les installations du programme Simulation sont des réalisations exceptionnelles tant par leurs caractéristiques techniques que par leurs performances. Pour une partie de leur temps disponible, celles-ci sont mises à la disposition de la communauté scientifique, conformément à la politique approuvée par le ministère de la Défense en 2002.

Le LMJ, avec sa ligne laser Petal, constitue un moyen unique pour simuler les phénomènes qui se manifestent sous des conditions extrêmes de températures, pressions et densités, telles que celles rencontrées dans les étoiles et les noyaux planétaires.

L’implantation du LMJ sur le centre du Cesta a entraîné, à partir de 2002, le développement du projet Route des lasers.

Cet écosystème, labellisé pôle de compétitivité en 2005, contribue au développement des filières indsutrielles optiques et lasers pour les marchés applicatifs des procédés laser, de la santé, de l’instrumentation et de l’énergie.

Il s’articule autour de la formation, la recherche, le transfert technologique et l’activité industrielle dans les domaines de l’optique et des lasers.


La structuration de ce projet s’est effectuée par étapes, avec :
  • Pour la recherche : la création en 2003 de l’Institut laser et plasmas (ILP), pour structurer la recherche française autour des grands lasers, la création du laboratoire d’excellence LAPHIA pour fédérer de nombreux laboratoires bordelais.


  • L’Institut laser et plasmas

    Le bâtiment de l’Institut Laser  Plasmas. Crédit CEA

    Le bâtiment de l’Institut Laser Plasmas.© CEA


    La mission de l’ILP est de promouvoir la recherche sur les plasmas denses et chauds et les lasers intenses. Regroupant 25 laboratoires français, cet institut est le point d’entrée pour les expériences sur le LMJ. Les premières expériences ouvertes ont été réalisées fin 2005 sur la LIL.



  • La mise en place en 2004 de la Société d’économie mixte locale Route des lasers, qui propose des offres immobilières aux entreprises. Les zones d’activités Laseris, situées sur la commune du Barp à proximité du LMJ, ont pour objectif de rapprocher les industriels et les laboratoires de recherche de la filière.
  • La création en 2005 de PYLA, plate-forme de formation continue et l’extension de l’offre de la formation initiale au sein de l’université de Bordeaux, complétée en 2012 par l’arrivée de l’Institut d’optique Gradual school (anciennement Ecole nationale supérieure d’optique).
  • La création, en 2007, de la plate-forme de transfert technologique Alphanov, pour valoriser la recherche afin de mettre son expertise et son savoir-faire au service des industriels.

A côté de l’ILP, une autre structure régionale de recherche, le Celia, a été créée par le CEA, l’Université de Bordeaux 1, le CNRS et l’Ecole polytechnique. Ce Centre d’étude des lasers intenses et de leurs applications regroupe une soixantaine de chercheurs qui effectuent des travaux en collaboration ouverte entre des scientifique du CEA, de l’Université et du CNRS, dans les domaines des plasmas denses et chauds, de l’optique et des lasers.

Petawatt Aquitaine Laser, Petal

Petal, Petawatt Aquitaine Laser. Crédit CEA
Petal, Petawatt Aquitaine Laser. © CEA

En appui aux programmes expérimentaux menés sur la LIL puis le LMJ, d’autres installations viennent compléter les moyens d’études en physique des lasers et des plasmas. C’est le cas notamment du laser petawatt Petal.

Ce projet, lancé en 2003 par la Région Aquitaine, vise la création d’un Très Grand Instrument de Recherche civil, unique en Europe, pour les études sur la fusion par confinement inertiel, la connaissance de l’Univers et la recherche médicale.
Il a été officialisé par la signature d’une convention tripartite entre l’Etat, la Région Aquitaine et le CEA, lors d’une cérémonie entre les partenaires organisée le 12 septembre 2011. La Région Aquitaine assure la maîtrise d’ouvrage de ce projet ; elle contribue pour 22 M€ à ce projet évalué à ce jour à 54,3 M€.
Plus précisément, le projet Petal consiste à réaliser un faisceau laser supplémentaire aux 176 existants de l’installation Mégajoule, dont la puissance sera de l’ordre d’une dizaine de petawatts (impulsions ultra-brèves de l’ordre de la picoseconde , soit de l’ordre de 1 000 fois plus puissante que celle d’un faisceau LMJ mais de durée 1 000 fois plus brève) couplée au LMJ, laser de haute énergie (impulsions longues de quelques nanosecondes ).
Les premières expériences sont prévues en 2016.

Pour en savoir plus :

MàJ: 09/09/2014
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